Crazy Lux Box

En travaux...

17 septembre 2009

The Bachelor

Mesdemoiselles,
Le célibat vous pèse ?
Vous en avez assez de croiser tous ces couples heureux tandis que vous vous morfondez ?
Lasse de voire planer au-dessus de vous le spectre de la vieille fille ?

 

Profitez dès aujourd'hui de notre sélection de célibataires !

 

__Hannibal_Lecter__Hannibal Lecter

Hannibal, charmant psychiatre inspiré par la renaissance italienne, vous proposera une particulière recette de tagliatelles aux abats, après une bonne terrine en entrée et un ris de veau pour la mise en bouche. Ambiance classique, chandelles, barreaux de cage et musique baroque. Vous parlez philosophie, psychologie, gastronomie, œnologie.                  

Le +
- Bien basé dans la vie, propre sur lui, cultivé, bonne situation professionnelle, tu peux le présenter à ta mère.
Le -
- Qui sait si ce n'est pas ton père dans la terrine.

 


 

Benjamin Linusbenjamin_linus

Ambiance cocotiers pour un repas cheap mais bon pour la santé, composé de fruits exotiques en masse, agrémenté de quelques céréales Dharma mélangées à des mangues, des bananes et des ananas. Sur fond de bruit de vagues cassées sur les falaises, vous parlez Genèse, balades en pleine nature, ours polaire, littérature et théorie du complot.               

Le +
- Maîtrise parfaite de la rhétorique, repas blindé de vitamines et bronzage naturel.
Le -
- Avec toutes ces fibres, attention à la turista.

 


 

psycho0336Norman Bates

Rien de tel qu'une vieille demeure style manoir fin XIXème pour se sentir dans la quiétude d'un foyer. Quelques amuses-gueules, sandwichs, repas léger, vous parlez voitures de collection, travestisme, taxidermie et plomberie.                                                                                             

Le +
- Peu bavard, timidité charmante et attendrissante, respectueux de l'autre sexe.

Le -
- Sa mère peut se révéler très envahissante.

La direction décline toute responsabilité en cas d'incident malencontreux, style, la mort par décès.

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08 septembre 2009

Avez-vous déjà lu ?

Photo0567

Via mes nombreux fluxs rss, je suis tombée sur un article du blog d'Olympe, un blog féministe que je suis régulièrement pour sa capacité à souvent coller à l'actualité. Le blog s'intitule plus précisemment "Olympe et le plafond de verre", expression qui représente la barrière invisible qui empêche les femmes d'atteindre les hautes sphères professionelles. Mais bref, je voulais surtout rebondir sur son dernier post en date, qui s'intitule "Ecrivaines" et qui s'appuie sur la récente liste des "100 romans préférés des français" parue il y peu (sondage Sofres, sur demande de la SNCF et de "Lire"). En bon eoilleton que sont les féministes, elles sont plusieurs à avoir constaté qu'il n'y avait que 18 romancières dans la liste. S'en sont suivies des discussions aux questions pertinentes et pas extremistes pour deux sous : y aurait-il si peu d'écrivaines que cela ?
Il est vrai que dans cette liste, il y a de nombreux classiques, et il faut bien avouer que jusqu'au XXème siècles, les auteures étaient plutôt rares, l'écriture était un métier bien masculin. Très peu de femmes s'en sont sorties, et encore, souvent sous des pseudonymes masculins, telle Georges Sand ou Collette, qui se fit d'abord éditer sous le nom de son époux. On trouve également nombreux échanges epistolaires de Madame de Sevigné, par exemple, qui sont cependant plus marquant à titre de témoin d'une époque, et ne sont pas des romans.
Les blogeuses se sont donc mises en tête de fouiller leurs bibliothèques et d'en sortir cinq bouquins, écrits par des femmes, qui les aurait marqué. Je me suis mise en tête de vous livrer les miens, et j'avoue, l'affaire fût pénible. C'est la première fois que je me rendais compte du nombre d'auteurs masculins présents dans mes rayonnages. Ce grand boudoir littéraire résonne de noms aussi variés que Sartre, Diderot, Kant, King, Werber, Camus, Baudelaire, Delerm, Shakspeare, Breton, Appolinaire... Mine de rien, cela fait un paquet de testostérone ! Et finalement, dans les quelques féminins possédés, peu pouvaient vraiment s'avérer marquantes (pour ma part en tout cas). Les livres de J.K. Rowling ne sont pas non plus de la grande littérature, le roman de Lolita Pill que l'on m'a offert m'a vaguement occupé une demi-heure avant de s'empoussiérer dans l'étagère au rayon des bouquins adaptés au cinéma. Heureusement, au milieu de tout cela, j'avais bel et bien quelques ouvrages, cinq plus précisemment, qu'il me plaît de vous présenter.

- Mémoires d'une jeune fille rangée, de Simone de Beauvoir
Il était bien sûr impossible de parler de littérature féminine sans citer celle qui est mon auteure préférée, voire mon inspiratrice depuis les débuts de l'adolescence. Ce roman autobiographique nous fait découvrir Simone de sa plus tendre enfance, jusqu'aux débuts de l'âge adulte, de la gravité, marqués par le décès de sa plus proche amie. On y découvre le cheminement de pensée de cette femme qui, très tôt va s'intéresser au sens : de la vie, de la famille, du mariage, et va parfois même s'avérer manipulatrice, pour le plaisir de tester l'existence. Il y a quelques temps, j'ai commencé le recueil de ses "Lettres à Nelson Algren" (probablement le seul homme qu'elle ait vraiment aimé avec Sartre), histoire de voir à quoi une telle femme pouvait ressembler entre les griffes de l'amour. Mais je me suis arrêtée au tiers, car ce livre est vraiment énorme, et ce n'est pas très pratique dans le bus !

- Mohini ou l'Inde des femmes, de Rose Vincent
Ce roman suit le portrait de plusieurs femmes indiennes, sur plusieurs générations, du protectorat anglais aux prémisses du XXIème siècle, en passant l'indépendance. Chaque femme est le pretexte d'un décorticage des traditions indiennes féminines, la place de la femme au sein du foyer, de la société, le mariage, les enfants, le travail, les vêtements... J'ai trouvé ce livre à quelques sous sur Priceminister (le vide-grenier du net) à une époque où je cherchais des ouvreages pour préparer mon voyage en Inde. Même si je l'ai lu après-coup, j'ai pu comparer ces histoire avec les observations que j'avais pu faire sur place, et surtout au sein de la famille qui nous avait accueilli au mariage.

- L'Amant, de Marguerite Duras
Quelle demoiselle n'a pas été emoustillée par ce magnifique asiatique à la peau couleur de miel que nous servait Jean-Jacques Annaud sur un plateau ? Après avoir lu des informations sur le film, disant que Duras l'avait détesté et désavoué, j'ai acheté le bouquin vous-savez-où. Effectivement, le livre est à mille lieues du film, largement basé sur la vie de Duras à l'époque de l'Indochine. Certes, elle y a eu un amant, plus âgé, local, qui lui a fait découvrir les douceurs de la chair, mais cette partie n'est qu'une penaude illustration des longs moments dédiés à sa famille, sa mère, sa soeur, son frère, la vie là bas, la difficulté, les frustrations, l'enfance envolée, la quête du bonheur. On se laisse véritablement porter par l'écriture et l'ambiance. A l'occasion, j'aimerai également lire Un barrage sur le Pacifique, un roman également inspiré de cette période de sa vie.

- Quelques femmes remarquables, de Eve Ruggieri
Alors oui, cela peut faire sourire, Eve Ruggieri... Détrompez-vous. De 1979 à 1988, Eve animait sur France Inter une émission quotidienne, durant laquelle elle racontait la vie de personnages célèbres. Sa façon de raconter ces biographies est très particulière et surtout très plaisante à lire. C'est ma mère qui m'a donné ce bouquin, regroupant les biographies de cinq femmes : Marilyn Monroe, George Sand, Sarah Bernhardt, Louise Michel et Edith Piaf. Rien de très particulier à dire là dessus, mise à part le grand interêt des vies de ces femmes, destins aussi tragiques que magiquesdans certains cas.

- King Kong Theory, de Virginie Despentes
Pour ceux qui ne situeraient pas, Despentes est la demoiselle qui a écrit puis adapté au cinéma son roman "Baise moi". Je suis sûre que vous voyez mieux. Ici, ce n'est pas un roman, mais plutôt un pamphlet en l'honneur de la "non-norme". Le quatrième de couverture, repris en introduction est d'ailleurs clair à ce sujet, puisqu'elle y clame écrire pour les moches, les grosses, les mal-baisées, les filles pas douées, "Parce que je crois que l'idéal de la femme blanche séduisante qu'on nous brandit tout le temps sous le nez, je crois bien qu'il n'existe pas". Je ne suis pas trop lectures trash, mais contrairement aux Pill et autres bourgeoises pour qui la sodomie et se poudrer le nez à la coke est la summum de la décadence, Despentes a vécu la galère, le viol, la vie dans la rue, et a donc pu vraiment observer les bas-fonds et ce que la femme pouvait y faire, autant que faire se peut. Ici, elle parle du viol, justement (un évènement qui a marqué sa vie entière), la prostitution, mais aussi la pornographie, essaie de l'expliquer d'un point de vue autre que les analystes, les chercheurs d'universités (même si je les estime lol) qui ont souvent le mérite (et là dessus je suis d'accord) de ne même pas savoir ce qu'est être une femme. Bref, un livre plutôt intéressant, ps forcément linéaire, d'ailleurs ma moitié adore en lire des passages de temps en temps, sans jamais s'être penché vraiment dessus.

Et voilà. En regardant un peu en arrière, je me rends compte que ce top cinq n'est constitué que de livres de femmes sur les femmes. Comme quoi, on ne se refait pas.

Je n'ai personne à qui refiler cet exercice, car je ne crois pas que mes visiteurs réguliers soient très fervents des blogs, peut-être à part un ou deux. Cependant, si certains le souhaitent, je les invité à nous livrer leurs. Spécialement pour Fafa, si elle passe encore dans le coin, qui est une bouquinophage et aura probablement quelques titres savoureux à nous faire découvrir :) Mais je ne suis pas sûre qu'elle passe encore par ici :D Et pour les autres... les commentaires sont ouverts !

06 septembre 2009

Un film, une phrase (ou encore pas)

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- Inglorious Basterds de Quentin Tarantino, 2009
Christopher Waltz réussit à lui tout seul à me réconcilier avec 15 longes années de conflit germanique (et oui y'a pas que l'Alsace et la Lorraine). Un western en france, et c'est Tarantino. Même si ça m'a laissé perplexe à la fin, j'avoue, j'adore, j'adhère.

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- Virgin Suicides de Sophia Coppola, 2000
Quand on a l'âge des filles Lisbonne et que l'on regarde ce film pour la première fois, on est marquée. Dix ans après, toujours le même trouble.

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- Pour quelques dollars de plus de Sergio Leone, 1966
Ah bah y'a pas à dire, Eastwood by Leone ça pète, quoi. Oui je sais, je m'y prend tard, mais que voulez-vous, jusqu'à récemment je n'avais d'yeux que pour ceux d'Henry Fonda dans Il était une fois dans l'Ouest.

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- The Women de Diane English, 2009
Je l'ai vu en VO sous-titrée et cela m'a rappellé combien l'accent new-yorkais semblait moins fluide à mon oreille que l'accent londonien de Footballer's Wives, mais bon, nous n'avons pas les mêmes valeurs. Un film ma foi plutôt intéressant, marqué par l'absence totale d'hommes à l'image, ce qui renforce le thème principal qui est tout ce qui peut lier les femmes. Pas forcément à jeter.

02 septembre 2009

Un film, une phrase (ou pas)

Article express avec avis express sur films pas express. Vus en vrac, donc pas que du neuf, je vous alarme !

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- Le Parfum de Tom Tyker, 2006
J'étais à deux doigts de croire qu'il allait se faire attraper avant d'avoir tué la jolie rousse. Même malgré ça, il y a en Jean-Baptiste Grenouille un arrière goût de Hannibal Lecter en pas cannibale. Ça m'a donné envie de lire le livre qui a l'air cent fois mieux (surtout la fin).

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- Sans Sarah, rien ne va de Nick Stoller, 2008
L'interêt du film réside surtout dans l'interprétation de Jason Segel, qui a également écrit le scénario. Parfois potache, souvent attachant, et qui au moins ne se prend pas au sérieux. Produit par Apatow, précisons-le.

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- Numéro 9 de Shane Acker, 2009
POUR UNE FOIS qu'un film d'animation nous laisse profiter des prouesses techniques du DA sans (rayez la mension inutile) un anti-héros qui n'en est pas un/un acolyte hyperactif doublé par Eddy Murphy/une histoire d'amour 81212/des prout, ça fait du bien. Même si c'est pas parfait, c'est poétique et bien mené.

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- Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé de David Yates, 2009
Je m'étais tellement enquiquinée en lisant cet opus que je ne m'en souvenais plus vraiment, j'ai donc dû prendre autant de plaisir que n'importe quel quidam qui n'a suivi que les films. Je me suis révolté contre quelques inexactitudes un peu choquantes, quand même.

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- Dostana de Tarun Mansukhani, 2008
Rien que pour les 10 premières minutes, où l'on voit Jonh Abraham avec son caleçon qui rebique. Au moins, dans le cinéma intdien, les actrices jouent et c'est la technique qui leur donne la pose. Scénario téléphoné, seconde partie un peu longuette, chansons bof, mais bon, c'était pas non plus désagréable.

Avez-vous vu ces films ? Vos avis ?

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